Ce livre est celui d’un soldat ayant exercé de hautes responsabilités opérationnelles. Il relève autant du témoignage personnel que de la réflexion abstraite. Avec une conviction communicative, l’auteur proclame sa foi en une utopie aussi vieille que la guerre : la paix du monde.
Les mutations intervenues depuis la fin de la guerre froide poussent Arnaud Blin à tenir la démocratie libérale moderne, née de la guerre, pour un vecteur de la paix.
Les auteurs montrent ici que si la violence fait partie de la culture collective des Colombiens, c’est parce qu’elle constitue un lourd héritage historique.