

Pour certains, l’État est un recours en toutes occasions. Pour d’autres au contraire, il est un créateur de bureaucratie parasite. Au-delà d’un débat sur le « plus d’État » ou « moins d’État », les auteurs plaident pour une réhabilitation et une rénovation de l’action publique. Les inflexions qu’ils proposent (la subsidiarité active, l’articulation des échelles de gouvernance, …) sont fondées sur des histoires observées au cours de leur vie professionnelle dans l’administration publique française de l’Équipement et du Logement, et dans diverses structures internationales.

Pierre Calame, polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées, a travaillé vingt ans au ministère français de l’Équipement où il a occupé diverses responsabilités de gestion territoriale et d’administration centrale. Il en est sorti convaincu de la nécessité d’une réforme radicale de l’État. Après un bref passage dans l’industrie, il a dirigé pendant près de vingt ans une fondation internationale, la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l’homme dont il est actuellement le président.

