Les réflexions de Bouddhistes, chrétiens, baha’ï, hindouistes, juifs, musulmans, aborigènes d’Australie, animistes d’Afrique, Incas, Indiens du Canada et du Brésil, Lapons matérialistes et adeptes de l’universalisme ou francs-maçons.
Les notes de voyage de Noël Cannat, sociologue, qu’il livre ici avec la conviction que les peuples naguère dominés par les pays occidentaux leur lancent aujourd’hui un défi : celui d’apprendre à « exister les uns par les autres ».
Dans les médias européens, l’information sur les problèmes complexes des drogues souffre de simplifications et de préjugés. Comment rendre intelligibles des phénomènes opaques ?
Un ouvrage qui pose différemment la question de la réduction du temps de travail en s’appuyant sur une expérience de partage du travail fondé sur une utilisation originale des allocations de chômage.
Comment un pays riche et important exportateur agro-alimentaire peut-il accepter la dégradation de la situation alimentaire d’une partie de sa population ?
L’Asie, après avoir été traitée pendant longtemps comme un cas à part a poussé, par l’ampleur de son développement, à remettre en question les théories économiques.
Rabah Lahmar montre ici qu’il n’y a pas pour les sols de fatalité de la dégradation, mais que tout tient aux comportements individuels et collectifs des hommes.
Benjamin Barber, l’un des intellectuels américains les plus écoutés de Bill Clinton en son temps, défend ici l’idée de démocraties « fortes », mues par un idéal positif de participation et d’implication des citoyens à l’égard du bien commun.
Lutter contre l’extermination par la faim des peuples d’Afrique et d’ailleurs en interpellant les institutions et les élus : c’est le combat que mène Survie, un collectif civique créé en 1984.