Pour mieux comprendre les défis à relever, les nouveaux rapports de force et les acteurs politiques de l’ère numérique, V. Kleck définit une philosophie politique pour nos sociétés en réseaux.
Des propositions pour rendre à la presse une crédibilité aujourd’hui chancelante et pour légitimer le rôle capital qu’elle joue au sein de la société démocratique.
Des slums de l’Inde aux favelas du Brésil en passant par les banlieues françaises ou belges, les catégories les moins favorisées de la société peuvent-elles résister à ce qui, dans les technologies de l’information et de la communication, les écrase ? Mais peuvent-elles aussi investir ces technologies, les utiliser à leur profit ?
Alors que l’entreprise est au cœur des mouvements économiques et sociaux actuels, la réflexion la concernantest en panne. Cet ouvrage l’aborde par la voie de la communication.
Sur trois continents – Europe, Amérique du Nord et Afrique – des acteurs de l’Internet citoyen ont cherché à cerner les impacts et opportunités des technologies de l’information et de la communication (TIC).
Dans les médias européens, l’information sur les problèmes complexes des drogues souffre de simplifications et de préjugés. Comment rendre intelligibles des phénomènes opaques ?
Les radios participatives accompagnent des paysans d’Afrique ou d’Asie dans leurs expériences de développement et soutiennent des peuples dans leurs tentatives de démocratie.
D’innombrables groupes utilisent aujourd’hui la vidéo légère comme moyen d’appuyer des combats locaux pour la dignité, la terre, l’habitat, et forcer l’écoute des décideurs.
Pour que la communication permette aux plus démunis d’exister, d’être reconnus comme interlocuteurs, pour qu’elle devienne un outil de lutte contre la marginalisation.