Cet ouvrage est le fruit d’une rencontre, le Forum mondial des droits de l’homme, qui a eu lieu à Nantes en juillet 2006, et qui s’articulait autour de trois thématiques : « discriminations et diversité », « globalisation économique » et « droits de l’homme, responsabilités et solidarités ».
C’est le message d’une pionnière aux nouvelles générations de militantes. Peggy Antrobus redonne au mouvement mondial des femmes la place qui lui revient dans la mouvance altermondialiste et restitue l’action des femmes dans le monde et dans l’histoire.
15 éditeurs (francophones, hispanophones, lusophones et anglophones) pour montrer que le Forum Social Mondial est un véritable espace de construction d’une communauté mondiale qui produit en abondance des percées intellectuelles et des propositions concrètes fondées sur la conviction que, oui, « un autre monde est possible ».
Du 2 au 10 décembre 2001 s’est déroulée à Lille une assemblée mondiale de citoyens. Quatre cents participants, aux professions et aux responsabilités extrêmement variées et originaires de plus de cent pays, se sont réunis pour débattre de l’avenir de la planète.
C’est un voyage à travers ces pratiques populaires de droit que les auteurs nous proposent, témoignant de ce que le droit peut être, lorsqu’il est approprié par les populations, un outil d’autonomie et de développement, aux Suds comme aux Nords.
À l’image des sociétés modernes dont il incarne les valeurs, le droit occidental est aujourd’hui très critiqué, notamment du fait de sa « rationalité » et de son universalisme.
Les auteurs mettent ici à jour les valeurs originelles du monde associatif et les confrontent avec la réalité brute du fonctionnement des associations d’aujourd’hui.
Lutter contre l’extermination par la faim des peuples d’Afrique et d’ailleurs en interpellant les institutions et les élus : c’est le combat que mène Survie, un collectif civique créé en 1984.
Les pratiques alternatives de droit concernent les normes du droit étatique mais aussi des droits coutumiers, locaux ou communautaires qui gèrent la vie au quotidien.
Les pratiques alternatives de droit concernent les normes du droit étatique mais aussi des droits coutumiers, locaux ou communautaires qui gèrent la vie au quotidien.