Ce livre s’adresse à tous ceux qui cherchent à saisir le sens de la ville, ceux qu’elle effraie et ceux qui l’aiment et ne veulent pas y renoncer, mais également aux habitants des quartiers extrêmes, même s’ils sont pauvres et « méchants », même si la ville ne les détruit, plus qu’elle ne les protège.
Comment les habitants traditionnels peuvent-ils s’organiser pour renverser cette tendance désastreuse, et se maintenir dans de bonnes conditions dans des centres dont ils sont l’âme ?
À quelles conditions des groupes d’habitants peuvent-ils construire une parole légitime et une force réelle face aux pouvoirs publics et aux professionnels pour faire évoluer les politiques de développement et d’aménagement des villes ?
Ce dossier peut donner des idées à ceux qui souhaitent renouveler l’action urbaine, notamment à travers ce que de plus en plus on qualifie de « nouveaux métiers de la ville ».
Un dossier où s’expriment les habitants de quartiers dits difficiles, où l’on voit comment la violence sociale subie par ces habitants (racisme, cadre de vie, ambiance de travail, chômage) génère la violence urbaine.
A Porto Alegre, ville brésilienne de 1,3 million d’habitants, les élus du Parti des Travailleurs et la population tentent d’allier démocratie représentative et démocratie participative. Le premier livre sur le budget participatif de Porto Alegre.
Un ensemble de propositions stratégiques et concrètes pour lutter contre la pauvreté urbaine et renouveler le dialogue entre habitants et services publics.
Michel Bassand, Jean-Claude Bolay, Yves Pedrazzini
1996
Récits d’expériences montrant la capacité des habitants des villes à innover, à prendre leur part dans des processus d’appropriation, de construction, de régularisation des habitats précaires.
Dix « récits-témoignages » sur l’histoire des mouvements de quartier, les innovations sociales, l’animation urbaine dans des villes de différents pays de l’Union européenne (Roubaix, Genève, Turin…).
Leïla Wolf, sociologue brésilienne, démonte sans complaisance ces mécanismes de la dérive de la démocratie à partir du cas brésilien, et livre un vibrant plaidoyer pour une participation véritable et pour l’initiative populaire.