L’eau est un bien public qui a subi, dans les années 1990, une grande vague de privatisation, censée entraîner une plus grande efficacité et étendre l’accès à l’eau et à l’assainissement aux populations pauvres jusque-là non desservies. Cela a été un échec retentissant.
La banane est le premier fruit consommé dans le monde. Il y a dix ans environ, elle cristallisait les enjeux : désastre toxique, économie inéquitable, Alistair Smith démontre qu’il était absolument nécessaire d’agir.
Bernard Lietaer et Margrit Kennedy démontrent que des organisations ayant une bonne connaissance des attentes au niveau local sont plus à même de remplir des missions sociales. Ils militent pour que les initiatives de portée nationale ou européenne soient soutenues par l’introduction de monnaies régionales.
Dans le monde entier, des acteurs économiques, des ONG, des syndicats, des organisations de consommateurs ou des autorités publiques innovent en mettant en place une démarche éthique de responsabilité sociétale.
Un ouvrage qui propose de prendre le contre-pied des discours catastrophistes et misérabilistes qui ne cessent de prédire une planète surpeuplée, affamée et irrémédiablement endommagée.
L’oeuvre de Fernand Braudel, qui a tant marqué la pensée historique, peut-elle ébranler le discours des économistes et des technocrates d’aujourd’hui ? Les étages « inférieurs » peuvent traiter les problèmes économiques, sociaux et politiques, et « civiliser » l’étage « supérieur ».
Cet ouvrage montre que la gestion et les usages de l’eau posent aux hommes des questions essentielles sur leur mode de vie, sur leur éthique, sur leur rapport à la nature et à la biosphère.
Le passage à un développement soutenable requiert de sortir d’une logique purement quantitative du temps, et de savoir mieux articuler les différents rythmes à l’œuvre dans nos sociétés.
L’une des particularités de la société ouzbèke s’incarne dans la diversité des pratiques linguistiques, langue russe et parlers ouzbeks utilisés selon les situations sociales.
Rien de significatif n’a été entrepris par les États-Unis et leurs alliés pour attaquer le terrorisme sur le terrain économique et financier qui lui permet de prospérer.
Cet ouvrage démontre comment des instances internationales, telles que l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ont subordonné un besoin essentiel de l’humanité – se nourrir – aux froides règles du libre-échange.
En s’appuyant sur différents cas pratiques, l’auteur se propose d’éclairer les notions encore peu connues de biopiraterie et de biocommerce éthique et d’en saisir les principaux enjeux.