Ousmane Sy est un des hommes qui modèlent aujourd’hui la destinée de l’Afrique. Un de ceux qui rêvent d’une Afrique réconciliée avec elle-même, capable de penser son avenir de façon autonome dans un monde interdépendant.
Comment, dans le contexte de la mondialisation, l’humanité peut-elle concilier les nécessités économiques avec le fait que les ressources naturelles sont limitées ? C’est la question que pose Pierre Calame dans cet ouvrage.
Cet ouvrage se fonde sur une étude comparative des services publics en Europe pour étudier les moyens qu’ils offrent pour contribuer à la refondation de l’Europe.
Lancer le débat sur la construction de la gouvernance mondiale de demain. Ce livre d’Olivier Giscard d’Estaing propose un premier traité instituant une véritable communauté mondiale.
Il faut se rendre à l’évidence : ni le tout Etat, ni le tout marché ne sont à même de construire des sociétés équilibrées garantissant les valeurs nécessaires aux hommes pour vivre ensemble.
Nos sociétés doivent oser une nouvelle vision de la gouvernance privilégiant l’articulation des échelles (relier le local, le national, le régional et le mondial), la promotion de nouvelles pratiques de subsidiarité et l’organisation des relations entre les différents secteurs de l’activité, entre les acteurs sociaux, entre l’activité humaine et les écosystèmes.
Comme l’écrit Edgar Pisani, Pierre Calame « réunit inlassablement les êtres pour qu’ils découvrent ensemble leur capacité à construire le bien qui est là, partout, mais qui n’existe pas ».
L’auteur invite à une véritable révolution copernicienne de la gouvernance – capacité des sociétés humaines à se doter de systèmes de représentation, d’institutions, de processus, de règles, de corps sociaux, de rites, de valeurs partagées et de pratiques pour se gérer elles-mêmes dans un mouvement volontaire.
L’inscription de la parité dans la Constitution est une grande victoire pour les Françaises, et un fait majeur pour l’évolution de la vie politique en France.
Benjamin Barber, l’un des intellectuels américains les plus écoutés de Bill Clinton en son temps, défend ici l’idée de démocraties « fortes », mues par un idéal positif de participation et d’implication des citoyens à l’égard du bien commun.